Agridyne

Chapitres :

1. BOTRYTIS : L'ENNEMI N°1 DE LA QUALITE DU VIN
2. DES EFFICACITES INSUFFISANTES
3. QUALITE ET RENTABILITE !
4. LES VOIES D'AMELIORATION
5. LES FONCTIONNALITES RECHERCHEES
6. LA SOLUTION
7. RESULTATS D'ESSAIS
8. LA PREVENTION GLOBALE

VIGNE

Spécial   BOTRYTIS VIGNE

1. BOTRYTIS : L'ENNEMI N°1 DE LA QUALITE DU VIN

Deux critères essentiels caractérisent une bonne vendange :

  • le volume de production
  • et la qualité de la récolte.

 Nous allons nous focaliser tout particulièrement sur ce deuxième critère.
En effet, un mauvais contrôle du BOTRYTIS entraîne systématiquement un déclassement de la vendange accompagné de pertes financières conséquentes.

Le BOTRYTIS est donc clairement identifié comme le principal ennemi de la qualité du vin en agissant sur les 2 paramètres importants que sont la couleur et les arômes du vin.
Cet impact négatif se traduit par :

  • La pourriture grise qui est à l’origine de déviances aromatiques dans les vins.
  • La présence de laccase qui complique l’élevage du vin et rend sa coloration très instable.
 

 

2. DES EFFICACITES INSUFFISANTES

Dans la profession, il est clairement reconnu que les niveaux d’efficacité actuels des traitements antibotrytis sont insuffisants : de l’ordre de 60 à 70%.

Plusieurs explications sont avancées :

  • Une faible mouillabilité de la grappe et des baies recouvertes d’une cire hydrophobe (la pruine).
 
  • L’apparition de phénomènes de résistance.
  • Une accessibilité de la cible difficile (coeur de la grappe et des baies, végétation faisant écran).
  • Une action principalement de contact des fongicides utilisés.
  • Un risque de lessivage en cas de pluie.

3. QUALITE ET RENTABILITE !

Pour élaborer des vins de qualité, il est primordial de :

  • Récolter des raisins à maturité.
  • Récolter des raisins en parfait état sanitaire.

Très souvent, la classification qualitative de la vendange est visuelle et concerne chaque apport : certaines caves attribuent des notes en fonction de la qualité constatée.

Tout déclassement est très préjudiciable, se chiffrant en plusieurs centaines d’euros par hectare, impliquant des vinifications séparées (contraintes oenologiques supplémentaires) et nécessitant un surplus de cuverie disponible.
C’est pourquoi, il est primordial  d’envisager toutes les pistes possibles pour augmenter l’efficacité des traitements anti-botrytis.

4. LES VOIES D'AMELIORATION

Le premier traitement, à la chute des capuchons, est primordial car il engendre à lui seul les 2/3 de la maîtrise de cette maladie.

La stratégie de lutte contre cette maladie doit être globale :
Agronomie

  • Éviter toute pratique qui favorise l’apparition de la maladie : excès de vigueur, fumure azotée importante, choix d’un porte-greffe vigoureux.
  • Pratiquer un ébourgeonnage précoce et un effeuillage de la zone fructifère après la véraison.
 


Protection phytosanitaire

  • Maitriser les attaques de tordeuses.
  • Assurer un désherbage de qualité (lutte contre le gel du printemps).
  • Améliorer la qualité de la pulvérisation (nombre et taille des gouttelettes) et cibler la zone fructifère.
  • Optimiser la répartition des gouttelettes de pulvérisation par rapport à la zone ciblée.
  • Raisonner les volumes de bouillie.
  • Rechercher un meilleur étalement (couverture de la cible) et une meilleure adhésion (anti-lessivage) des gouttelettes de pulvérisation.

Tous ces facteurs peuvent être améliorés significativement par l’emploi d’ADJUVANTS adapté.

5. LES FONCTIONNALITES RECHERCHEES

Après analyse des voies d’amélioration, que va-t-on rechercher comme fonctionnalités adjuvantes ?

LES FONCTIONNALITÉS RECHERCHÉES
 

  • Une plus GRANDE MOUILLABILITE pour :

obtenir un meilleur étalement et une meilleure répartition sur la cible.
 

  • Une OPTIMISATION de la QUANTITE de BOUILLIE DEPOSEE pour :

maximiser l’efficacité du traitement.
 

  • Un effet RETENTION pour :

améliorer la fixation et le maintien des gouttelettes de pulvérisation.
 

  • Un effet ANTI-REBOND pour :

augmenter le nombre de gouttelettes déposé sur la « cible » et donc
optimiser la qualité de pulvérisation.


 

6. LA SOLUTION

Aux vues de ces différentes fonctions recherchées, STICMAN est le seul ADJUVANT super mouillant du marché, homologué FONGICIDES et INSECTICIDES, qui possède ces 4 fonctions essentielles :

L’ANTI-REBOND = MEILLEUR POSITIONNEMENT DE LA BOUILLIE :

  • Absorption de l’énergie cinétique.

LA RETENTION :

  • Répartition et maintien de la bouillie au moment de l’impact des gouttelettes.

LA SUPER MOUILLABILITE :

  • 15 fois plus de surface couverte par une même gouttelette.

L'ADHESIVITE :

  • Formation d’un maillage adhésif améliorant la résistance au lessivage par la pluie.

STICMAN permet donc aux traitements anti-botrytis de gagner en efficacité et en persistance.
En terme de résultats, cela se traduit par :

  • Plus de produit acheminé « sur » et « au coeur » de la grappe.
  • Une répartition optimisée du produit appliqué.
  • Une meilleure résistance au lessivage.

De nombreux travaux ont démontré l’intérêt d’associer STICMAN à une bouillie fongicide.

7. RESULTATS D'ESSAIS

% d'efficacité du programme
Source : Biotek (dépt. 49)
Volume : 200 L/Ha
Cépage : CHENIN


 

% efficacité du programme
Vers de grappe vigne
Eudémis G1
Source : Biotek

 

 


 

% efficacité
Source : Atout Plus (dépt. 49)
Témoin attaqué à 60 %
Cépage : SEMILLON

 

 

8. LA PREVENTION GLOBALE

La prophylaxie reste le critère essentiel de la lutte anti-botrytis. Elle consiste à :

  • Bien maîtriser la vigueur de la vigne,
  • Aérer les grappes,
  • Mais aussi limiter les blessures des baies.

Il est clairement identifié qu'on bon contrôle des attaques des vers de grappe diminue significativement la pression du Botrytis. Il existe une corrélation positive entre les traitements insecticides (nombre et positionnement)  et la pression de la maladie.

L'ADJUVANT SUPER MOUILLANT STICMAN renforce l'efficacité des insecticides employés.

De nombreux travaux ont démontré l'intérêt d'associer STICMAN à une bouillie insecticide.


Conclusion

Les conditions pédoclimatiques locales et annuelles ont un effet indéniable sur l'intensité des attaques de Botrytis et plus particulièrement en fin de cycle.
 

La lutte chimique doit être réservée aux situations à risque et s’inscrire dans une stratégie globale.
 

Attention cependant aux phénomènes de résistance. Toutes les familles chimiques aujourd’hui sont concernées. Aussi, quelle que soit la stratégie envisagée, l’emploi d’un seul produit par famille chimique et par an, est judicieux. L’alternance pluriannuelle est aussi fortement conseillée.
 

Au travers des connaissances actuelles, il est pertinent d’introduire dans les programmes de lutte fongicide et insecticide un adjuvant super mouillant comme STICMAN qui permettra de gagner en efficacité et sécurité, participant ainsi à la lutte contre l’apparition des résistances.
 

L'EQUIPE TECHNIQUE
AGRIDYNE
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